Bientôt Halloween... mais déjà un an pour cette
citrouille...
Pour une fois ça me fiche vraiment la (ci)trouille...
(à regarder en écoutant Muddy Waters "I put a spell on you"... cliquer sur ► dans le player Deezer à gauche !)
Un petit peu de moi pour les autres... Un petit peu des autres pour moi... Et un peu plus encore...
24 octobre 2010
5 octobre 2010
► Galerie // Ombre
Ombre et feu.
Acrylique (et autres petits secrets) sur toile, 80 x 100 cm env.
Voyage au raz de la toile !
Le "dinosaure" (petite partie de cette toile ... un hasard... quel regard !)
20 septembre 2010
30 août 2010
► Une touche de braille intouchable !
Totalement véridique ! Ce n'est pas un trucage !
C'est un peu comme écrire dans le noir ou écouter les oreilles bouchées... Mais comment savoir qu'il y a du braille ici si on est malvoyant ?
![]() |
Maquette gigogne (oui parce que la maquette est dans la tour elle-même !) de la "tour de la Lanterne" ou "tour des Quatre Sergents" à La Rochelle. |
C'est un peu comme écrire dans le noir ou écouter les oreilles bouchées... Mais comment savoir qu'il y a du braille ici si on est malvoyant ?
21 juin 2010
► Nomade sédentaire
J'ai le plaisir de vous présenter une nouvelle "Nomade" en grès de "Jade" (de son vrai nom Jennifer Robinet). C'est ma seconde pièce ! J'avais déjà craqué en mai 2009 (voir le post ici) pour une autre oeuvre de l'artiste... J'aime toujours autant ces petites sculptures à mi-chemin entre la matière brute et la perfection d'un travail précis et détaillé.
Encore beaucoup d'émotion en recevant cette "Nomade" je l'ai regardée avec mes mains, observée et détaillée avec mes doigts. Loin d'être froid le contact avec la pierre était chaleureux. Son visage était visible au touché. En la regardant (vraiment cette fois) dans les yeux, bizarrement j'ai eu du mal à soutenir son regard. Difficile d'expliquer ce que je ressens ici.
N'hésitez pas à zoomer en cliquant sur les images.
Les détails à cette taille sont vraiment impressionnants.
Les détails à cette taille sont vraiment impressionnants.
Je suis content de cette photo vue d'en bas... Comme si elle était énorme !
Elle ne mesure que 13 cm et la tête a environ 2 cm de diamètre (à peu près, elle n'est pas ronde bien sûr)... De grès ou de force... Mais toute petite !
► Bonne fête à Moi !
Ce n'était pas pour la fête des pères.
Ce n'était pas de cette année... C'est un vieux cœur...
j'avais tellement envie de le garder quelque part.
Ce n'était pas de cette année... C'est un vieux cœur...
j'avais tellement envie de le garder quelque part.
13 mai 2010
► Une (toute) "Petite" Geisha
Je vous présente Marie Juge. Enfin plus exactement une de ses créations. Une petite sculpture en raku granuleuse et grattée... Le contraste de la céramique lisse et des rugosités de la matière nue sur le devant et des grains dans l'émail écaillé (et non l'e-mail et cahier :-).
Marie est céramiste et je suis l'heureux compagnon d'une Geisha de sa collection de sculptures en Raku qu'elle appelle "Les Petites".
Les pièces incandescentes sont enfumées, puis trempées ou pas dans l'eau, et enfin laissées à l'air libre. Elles subissent un choc thermique important. La multitude des paramètres mis en jeu permet d'obtenir des résultats variant à l'infini, ce qui confère à la pièce entièrement réalisée manuellement, la qualité d' objet unique. Les pièces émaillées sorties d'un four à environ 1000°C sont rapidement recouvertes de matières inflamables naturelles comme de la sciure de bois d¢essences variées ou du feuillages afin d'en empêcher la combustion en limitant l'apport d'oxygène au contact de l'émail en fusion. Cette phase est la réaction d'oxydo-réduction au cours de laquelle apparaissent les couleurs plus ou moins métalisées, les craquelures ainsi que l'effet d'enfumage de la terre laissée brute formant les principales caractéristiques de ce type de céramique. Après refroidissement les pièces sont nettoyées pour enlever tous les résidus de suie et de cendre....
J'ai trouvé également une très belle collection de photos de l'artiste Anne Laure Camilleri sur Marie Juge, on y voit très bien certaines étapes de la création de ces sculptures.
Marie est céramiste et je suis l'heureux compagnon d'une Geisha de sa collection de sculptures en Raku qu'elle appelle "Les Petites".
Ma nouvelle "Petite" était assez instable (le centre de gravité est vraiment très haut) alors j'ai cherché un socle à sa mesure... J'ai trouvé ce carré d'ardoise pour la fixer solidement... Je trouve que ça lui va bien. J'espère que Marie Juge ne m'en voudra pas !
"Etre céramiste Raku c'est affirmer sa maîtrise sur quatre éléments : la terre, matière première, l'eau pour la rendre plastique, l'air pour la sécher et le feu pour sa métamorphose. Il transforme une pâte molle crue en un objet dur, inaltérable. Bien que faites à partir d'un matériau unique, l'argile, les céramiques offrent une grande diversité d'aspect, de couleur et de texture.
Le terme céramique englobe tous les produits à base d'argile (grès, faïence, porcelaine, terre vernissée, raku), cuite et durcie à des températures allant de 600 à 1350°C. " (source : CigaleTV)
Le raku (楽焼, raku-yaki) est le résultat d'une technique d'émaillage d'origine coréenne qui s'est développée dans le Japon du XVIe siècle. Il est lié essentiellement à la fabrication de bols pour la cérémonie du thé. On utilise un grès chamotté plus solide car les pièces doivent résister à de forts écarts de température.
Actuellement elle est fièrement posée entre une gravure de Giacommeti (enfin, plus précisément : une gravure à partir d'une photo d'un illustre inconnu qui a photographié une copie ou une oeuvre de Giacommeti), une reproduction de May West de Dali (excusez-moi du peu : une reproduction sur papier contre-collé sur du bois "bombé" - et pas bois bandé !) et deux sculptures magnétiques animées en métal et verre (les Acrobots) ... Bref elle n'a pas encore trouvé sa place !
(ma "Petite" à moi sans son socle)
14 avril 2010
► Mais quels pieds ! (Annie Leibovitz et Mikhail Baryshnikov pour Louis Vuitton 2010)

Vous avez sans doute vu cette affiche quelque part... Mais avez-vous vu les pieds de Mikhail Baryshnikov ?
Des pieds de danseur me direz-vous ? Je ne sais plus ...
18 mars 2010
► "Les trois grâces" de Michael Schoenholtz
"Les trois grâces II"
Sculpture en fonte sur socle de marbre gravé. Exemplaire N°29 sur 40. 1980.
L'histoire de cet objet s'accompagne d'une petite aventure…
Je montre une photo de l'œuvre à G… Elle se moque un peu de mon achat : "ha on dirait une crotte de chien"… Bon…
Un peu plus tard elle montre cette photo à un de ses patients : un autiste de 11 ans…
G. : "Qu'est-ce que tu vois ?"
L'autiste : "Une crotte de chien" [grrrr, oui encore!]
G. : "Non, regarde bien, c'est une sculpture, il y a trois corps de femmes."
L'autiste : "D'accord, mais pourquoi l'a-t-il laissée sur le trottoir ?"
Authentiquement véridique ! Pardon Michael Schoenholtz…

Michael Schoenholtz (cf. wikipedia)
Titel 'Salonplastik, Die drei Grazien II', 1980
Drei weibliche Torsi auf angedeutetem, leicht hügeligem Landschaftsterrain. Eisen, gegossen, dunkelbraun patiniert, montiert auf eine rechteckige beige-braun gesprenkelte Marmorplatte (Jura-Marmor). Seitlich, an der Längsseite der Sockelplatte sign., dat. u. num.: MS 80 29
(Michael Schoenholtz 1980 Nr. 29 von insgesamt 40 Expl.). H. 16 cm; Sockel: H. 2 cm, 33,5 x 24,8 cm.
(Michael Schoenholtz 1980 Nr. 29 von insgesamt 40 Expl.). H. 16 cm; Sockel: H. 2 cm, 33,5 x 24,8 cm.
Michael Schoenholtz wurde 1937 in Duisburg geboren.
Der in Berlin tätige Bildhauer und Graphiker Michael Schoenholtz studierte 1957-63 an der Hochschule der Künste in Berlin. 1968 erhielt er den Burda-Preis für Bildhauerei in München. 1971 wurde er zum Professor an der Hochschule der Künste, Berlin, berufen. 1996 wurde er Mitglied der Akademie der Künste, Berlin. Schoenholtz ist mit seinen Werken in vielen internationalen öffentlichen und privaten Sammlungen vertreten.
1957 - 63 Studium an der Hochschule für Bildende Künste, Berlin. Meisterschüler bei L. G. Schrieber 1965. Heirat mit der Malerin Barbara Keidel.
1968 Burda-Preis für Bildhauerei, München Mitglied des Deutschen Künstlerbundes.
1969 Preis der Böttcherstraße, Bremen.
1970 Villa-Romana-Preis, Florenz Professur an der Hochschule für Bildende Künste, Berlin.
1975 Kunstpreis der Stadt Darmstadt 1983 KarI-Ernst-Osthaus-Preis, Hagen.
1995 2. Preis III Trobata;Escultors, Calaf/Barcelona.
1996 1. Preis Mainzer Kunstpreis;Eisenturm; für Bildhauerzeichnung Mitglied der Akademie der Künste, Berlin-Brandenburg.
1998 2. Preis Kunstpreis der Diözese Rotenburg/Stuttgart.
Lehrt und arbeitet in Berlin. Werke des Künstlers befinden sich in zahlreichen nationalen und internationalen öffentlichen und privaten Sammlungen und Museen.
26 février 2010
► Une photo étonnante... Je ne comprends pas tout d'ailleurs !
27 janvier 2010
22 mai 2009
► "Nomade" - De grès, d'argile, de céramique... par Jade
"Nomade" Collection de céramiques de Jade. 2005.
Beaucoup d'émotion en tombant ("tomber" comme "tomber amoureux") sur cette sculpture... Sensation étrange...
Je l'avais vue depuis quelques mois sur son étagère dans la boutique... et à chaque fois... je passais la voir... et aujourd'hui je passe devant... je regarde... je vois les autres personnages, les autres nomades mais pas celle-ci. Celle que je regardais à chaque fois. Mélange de précision de la sculpture de la tête sur une robe de pierre naturelle ou brute.
Je la trouvais belle et fragile... Mais elle n'était plus là ! Quelqu'un l'avait achetée !!!
Bizarrement une énorme sensation de manque ! J'ai vraiment regretté de ne pas l'avoir achetée avant... Et là le piège ! Elle n'avait été QUE déplacée... J'ai compris que je supporterais mal son absence... J'ai compris qu'elle était pour moi... Quel soulagement !
Elle est donc à moi désormais ! Une évidence !
Je reprends quelques termes du site de l'artiste : "La terre est battue, étirée, pincée entre les doigts, elle se fend, se déchire. Elle est modelée, sa surface incisée, gravée de manière superficielle ou plus en profondeur comme une scarification. Une étoffe est estampée, un oxyde révèle les empreintes laissées par le passage répété d’un sceau, un émail à la cendre est essuyé, plus ou moins effacé, un engobe est déposé en minuscules gouttes pour imiter un plumetis. Une porcelaine est liée à un grès par des centaines d’entailles. L’argile est façonnée avec rapidité pour obtenir une vision synthétique et spontanée, pour inscrire une émotion dans la terre. Un travail réalisé sans armature qui m’invite à trouver immédiatement l’équilibre d’une pièce. C’est le point de départ d’une sculpture..."
A découvrir également sur :
http://www.jadesculpturesweb.com
Jade, Jennifer Robinet, a été lauréate du concours "Jeunes Créateurs Ateliers d'Art" du salon MAISONS & OBJETS qui s'est tenu du 5 au 9 septembre 2008 au Parc des Expositions Paris-Nord Villepinte.
http://www.ateliersdart.com
10 mai 2009
► Les palimpsestes marouflés par Hanna Sidorowicz
Encore une découverte. Celle-ci me réconcilie avec le blanc.
Série bibliothèque, 2007 par Hanna Sidorowicz
Techniques mixtes sur papier marouflé sur toile.
Techniques mixtes sur papier marouflé sur toile.
Des personnages fantomatiques. Des anges qui flottent devant des bibliothèques. Des couleurs qui s'estompent avec la couleur ocre du papier ou le blanc de la toile. Des touches de rouge, comme pour redonner du mouvement à ces êtres qui ne se posent jamais
Description de la technique de l'artiste par Pierre Cabanne trouvée dans le livre de Cécile Debray : "Partitions graphiques : procédant par approches successives, elle investit le papier en le griffant de taches à l'écriture emmêlée et bouclée qui signifient des foules pressées, bousculées, écrasées, caressées de couleurs en jus gris ou lie-de-vin. Ces partitions graphiques à allures d'esquisses, sobrement composées, ont une force, une conviction et une originalité qui les apparentent aux dessins italiens des XVème et XVIème siècles ; mais ce ne sont pas des pastiches, Hanna Sidorowicz les décante de leur contenu symbolique ou allégorique pour ne conserver que l'esprit. Elle y ajoute la pluralité et la liberté de ses lignes de vie. Ces partitions n'ont ni thèmes, ni titres, elles évoquent ces instants où le regard et la pensée cohabitent pour donner des supports à l'imagination et au rêve. Parfois de petites esquisses sont rapprochées sur un seul panneau, elles font penser à des messages, des appels ou des sentiments épars dans la mémoire."
30 avril 2009
► Mes statuettes mystérieuses !... Aidez moi !
Je ne sais toujours pas ce que sont ces statuettes...
Elles sont belles, elles sont intrigantes... Elles sont en bronze... Elles sont toutes petites... Ce sont de vraies miniatures...
Elles sont belles, elles sont intrigantes... Elles sont en bronze... Elles sont toutes petites... Ce sont de vraies miniatures...
Si vous savez ce que c'est, de qui elles sont... j'aimerais tellement savoir !
24 avril 2009
► Galerie // Cercle Or sur dégradé rouge... Encore du rouge... encore le feu.
Petite promenade au raz de la toile...
15 avril 2009
► "Les métamorphoses érotiques" de Dali
Les métamorphoses érotiques.
Choix de dessins exécutés de 1940 à 1968.
Découvert pour la première fois sur les murs du County Hall à Londres... Mais toujours bousculé par le public... Pas moyen de prendre le temps de lire... Donc remis à plus tard !
Grande déception en arrivant à Paris ! Il n'y a pas de réédition.
Il n'y a pas de copie, il n'y a pas de site qui montre ces dessins... La recherche a été longue... mais j'ai enfin pu consulter un exemplaire !
En voici quelques pages ... pour mon plus grand plaisir !
Dans Les métamorphoses érotiques Salvador Dali détourne ici un livre d'école. Sans doute une "leçon de choses" ou un "imagier" que je ne sais ni dater (avant 1940) ni indentifier. (Je n'ai pas trouvé, n'hésitez pas si vous savez de quoi il s'agit !).
Moins de 18 ans passez votre chemin...
Découvert pour la première fois sur les murs du County Hall à Londres... Mais toujours bousculé par le public... Pas moyen de prendre le temps de lire... Donc remis à plus tard !
Grande déception en arrivant à Paris ! Il n'y a pas de réédition.
Il n'y a pas de copie, il n'y a pas de site qui montre ces dessins... La recherche a été longue... mais j'ai enfin pu consulter un exemplaire !
En voici quelques pages ... pour mon plus grand plaisir !
Dans Les métamorphoses érotiques Salvador Dali détourne ici un livre d'école. Sans doute une "leçon de choses" ou un "imagier" que je ne sais ni dater (avant 1940) ni indentifier. (Je n'ai pas trouvé, n'hésitez pas si vous savez de quoi il s'agit !).
Moins de 18 ans passez votre chemin...

In-4 , 60-[4]p. + 10pl. en feuilles, sous chemise de soie rouge avec titre doré sur le premier plat et étui de soie noire. A l'Erotitiade, [1969].
Edition originale numérotée de 1 à 1200 (de 1 à 300 sur papier Rives partant la signature de Salvador Dali et de 301 à 1200 sur papier Zerkall.
Bel ouvrage illustré de nombreux dessins du Maître reproduits en noir. Suivis de 10 planches présentés sous chemise titrée: Planches extraites d'un traité des systèmes érotiques et des milles façons masturbatoires des Romains à Dali.
Inscription à :
Articles (Atom)














































































